LES PERLES-AUDIO DU LUNDI 30 MARS

Quand tes parents t’ont engendré, à quoi pensaient-ils ?
Que vaut-il mieux ; aimer ou être aimé ?
À quand la victoire
 ?

• Quand tes parents t’ont engendré, à quoi pensaient-ils ?
Que vaut-il mieux ; aimer ou être aimé ?
• À quand la victoire ?

L’adage de la semaine…
« Ses ailes de géant l’empêchent de marcher » — Charles Baudelaire.

♦ L’EXPÉRIENCE HEBDOMADAIRE DE PROFONDE BONNE HUMEUR

Il est temps de se préparer à marcher à nouveau et à s’envoler à l’air libre !

Expérience de l’expression en temps de paix…
Mieux vaut avancer sur un champ de trouvaille que de s’épuiser sur un champ de bataille.
En ces temps de claustration et d’handicap moteur, c’est faire œuvre de grand soin que de se vouer, là où l’on est, à la floraison de belles idées, à la culture d’un langage poétique et à la mise à la portée de chacun.
Les partisans de l’art floral dans la vie quotidienne s’oublient eux-mêmes. Ils quittent leurs sempiternelles pensées guerrières et leurs complots pour se retrouver à claire-voie dans l’évidence de la chance de l’entraide. Là où, malgré toutes les contrariétés, et même grâce à elles, une vie nouvelle peut survenir.
Se confiner, ça suffit.
Pas le peine d’en rajouter.
Au risque de devenir un « con fini ».
De quelle manière profiter de cette jachère en confinement pour s’adonner davantage à la jachère qu’au confinement ?
Oui, comment ?
En laissant le cœur s’épancher sur une feuille de papier ou ses doigts courir sur un clavier. Celui ou celle qui commence à écrire est soutenu par d’innombrables âmes-amies qui, depuis toujours et pour toujours, soutiennent cet exploit. Ces écrivains-écrivaines sont l’ambition championne de tout un peloton qui aimerait prendre la plume pour mieux s’envoler ensemble.
Chacun se dégage toujours par surprise de la sphère infernale des habitudes bien-pensantes. L’écriture survient pour être lue avec des sensations ascensionnelles orchestrales. Les cris du cœur sont émis en soi-même au nom de tous ceux qui ne peuvent pas les pousser.

Il y a de l’écho dans les écrits…
Les envolées des colombes voyageuses alimentent nos esprits en ces temps de pénurie.
Surtout écrivons-nous ! Lisons-nous ! Envoyons-nous des messages vivifiants et bien balancés !
Lâchons tout !
Recyclons-nous !
Compostons vos misères d’hier en terreau du lendemain.
Aérons nos ciboulots où poussaient des vieilles rancœurs ou d’anciennes déceptions.
Tout ce qui est enfermé peut servir de fumier.
Transformons le moût de raisin en grand cru pour demain.
Les gens heureux ne font pas d’histoires.
L’enfer, c’est du paradis en réparation.

La vase de l’étang et la fleur de lotus s’en vont, bras-dessus, bras-dessous…
Prenons soin du jardin d’écriture comme d’un terroir commun à cultiver pour servir de jachère fleurie. Que de beauté à offrir ! Ne laissons plus nos rêves se river à quai.
Permettons à d’autres rivages et d’autres arrivages d’être explorés.
D’autres aubaines en partance.
D’autres danses avec l’inconnu.
Convions-vous à sortir de toutes nos cavernes confinées des lucioles de lumière. L’aurore nous affranchit des étoiles fixes de la nuit. Ouvrons la page d’une prochaine journée comme d’un chapitre d’une vie à inventer. Incomparablement et sans pareil, sans idée arrêtée, une première lueur matinale bénit la fin de la pénombre en nous permettant d’assister au spectacle du commencement.
Tout ne fait, pour finir, que commencer…

L’INVITATION DE LA SEMAINE
« Quand l’un fleurit, l’autre en prend de la graine. »
LETTRE OUVERTE À MON INSU

 

« Un livre qui franchit les lourdes murailles
du manque d’amour
afin d’approcher l’imperceptible,
l’inopiné et l’insu.. 
»

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Réécoutez les extraits de la semaine dernière…