LES « PERLES AUDIO » … DU LUNDI 28 AOÛT 2017

• Rediffusion du lundi 06 février 2017…

Joignez l’utile à l’agréable,
le subtil à l’incroyable,
l’âme bien chevillée au corps !

Es-tu amoureux ?
Faut-il dégommer les concurrents ?
• Quelles leçons à tenir du temps passé ?

« Je fus élevé dans la tradition juive qui m’enseigna à ne jamais épouser
une fille non juive, à ne jamais me raser le samedi et, plus spécialement,
à ne jamais raser une fille non juive un samedi »
— Woody Allen.

L’EXPÉRIENCE HEBDOMADAIRE DE PROFONDE BONNE HUMEUR
• Les longueurs d’onde qui sont nécessaires…
non seulement à nos équilibres personnels mais également à la survie collective,
sont ressourcées par une saine curiosité
 toujours aux aguets.
Ce matin, j’ai surpris une inconnue s’interrogeant devant l’œuvre

d’un artiste contemporain de haute notoriété dans le monde des plasticiens.
Avec un accent du midi certain et beaucoup d’innocence, elle a déclaré,
deux points, ouvrez les guillemets, je cite :
« Est-ce que l’art moderne comprend ce que l’on ressent ? »
Comme l’ami qui l’accompagnait souhaitait qu’elle précise sa pensée, elle a ajouté :
« Je me demande simplement si l’art moderne nous aime ? »
Tandis que les avant-gardistes de la pensée numérique ne semblent obnubilés
que par les capacités surhumaines de « l’homme augmenté » et qu’ils paraissent
ne s’intéresser et ne se passionner que pour les prouesses de la technique de pointe
et de la technologie bien appareillée, que devient l’humain en toute humilité ?
Les algorithmes en savent, évidemment, mieux et plus que nous :
où nous étions et ce que nous avons fait, ce que nous allons faire
et par-dessus tout ce que nous choisissons d’avoir…
Mais nous aiment-ils ?

On les sent nous suivre et nous précéder à la trace comme des prédateurs
silencieux qui pressentent nos goûts et nos envies pour mieux prédire
nos parcours et nos intentions. Ils savent nous fasciner, nous sidérer
et nous tenir en haleine pour nous mieux assujettir.
À croire qu’ils nous connaissent mieux que nous-mêmes.
Pourtant, ils ne font pas de sentiment. Ils n’ont ni amour ni humeur. Pas de pitié.
Ils ignorent l’espace, le temps, la joie de s’étonner des talents des gens.
Ils seraient bien incapables de répondre à des questions
comme celle exprimée ce matin dans la rue par cette simple inconnue :
« Je me demande si les robots et les hommes augmentés conçus à leur image,
nous estiment à notre juste valeur ? »

• La perte du bon sens est-elle une fatalité ?
La pénurie de sympathie
 est-elle irrémédiable ? L’automatisation des esprits
et la marchandisation
 des comportements sont-elles inévitables ?
Tant que ces questions restent posées et tant que des belles inconnues
et leurs compagnons de conversation n’auront pas perdu leur langue,
on pourra continuer à investir dans le capital confiance et à valoriser la bonne humeur
de référence, avec de belles propensions à décliqueter de belles idées.
On pourra toujours opter pour une humanité en devenir.
Un futur voué à la machine et aux automatismes ne serait plus vraiment humain.
La cure de profonde bonne humeur vote pour un tout autre programme !

L’INVITATION DE LA SEMAINE
Cette année, l’épidémie de bêtise et de démence purulente semble proliférer
sur tous les écrans. Il est urgent de se soutenir les coudes et de s’ouvrir les ailes.
Face à l’invasion de gouvernants ivres de pouvoir, telle une horde d’ivrognes
libérant la cruauté médiatisée et les actes barbares, et afin de ne pas succomber
à la contagion, j’ajourerais à votre traitement, en plus de la cure de profonde
bonne humeur, une saine lecture, un livre curatif et très récurant,
un antidote puissant pour éviter de démissionner :
« LE MANUEL DU PARFAIT CON… ET DE SA PART FÉCONDE »
Un puissant désinfectant à mettre entre toutes les mains !

OFFERT AVEC CE LIVRE :
le connomètre portatif…
idéal pour se tester soi-même !

 

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