LES « PERLES AUDIO » … DU LUNDI 25 JUIN 2018


« Ce n’est pas moi qui ai trouvé quoi que ce soit,
Ce sont mes synapses qui ont franchi le pas ! »

 L’apocalypse est-elle en marche ?
 Est-ce que les écrits restent ?
 À quelle distance es-tu ?

L’apocalypse est-elle en marche ?
Est-ce que les écrits restent ?
À quelle distance es-tu ?

L’adage de la semaine…
« En 1999, un collectif de nations de la planète Terre a lancé un satellite destiné
à quitter le système solaire pour aller à la rencontre d’intelligences extraterrestres.
Le message embarqué était le suivant :
– “Nous sommes des êtres humains et nous sommes coopératifs !”
– Qui va nous croire ? »

♦ L’EXPÉRIENCE HEBDOMADAIRE DE PROFONDE BONNE HUMEUR
• L’infiniment grand toujours à ciel ouvert…
Par une belle nuit claire, dans les excellentes conditions de ma terre d’accueil : la Dordogne,
il est possible d’admirer quantité d’étoiles dans le ciel immense. Il paraît que 3.000 étoiles
peuvent ainsi être contemplées à l’œil nu parce que la pollution lumineuse et chimique
n’a pas encore frappé. Je n’ai pas eu la patience de compter, mais je bénis toutes celles
et tous ceux qui se préoccupent de ne pas gâcher la nuit.
Puisque je suis dans les chiffres, laissez-moi vous signaler que, selon les derniers recensements,
notre belle vieille galaxie abriterait des milliers milliards de « soleils ».
Que de mondes et de mondes. Ça calme !
Les pensées télescopiques remettent à la fois les montres à l’heure et du baume au cœur.
L’infiniment grand du dehors n’est pas énervant. Cette immensité nous invite à un plus d’humilité.

• L’infiniment petit toujours vivifiant et espiègle…
Au-dedans, sous nos voûtes crâniennes, les chiffres n’en sont pas moins astronomiques.
Dans nos circonvolutions cérébrales, au fond de nos couches « c’est-dit-mentales »
(excusez S.V.P ce jeu de mots un peu gros)… 100 mille milliards de neurones cohabitent :
ça dépasse l’entendement. Surtout si on y ajoute les connexions terminales :
de un à dix mille synapses… Quelle tambouille cosmique !
D’ailleurs, il y a quelques jours, en apprenant que mes « fissures synaptiques » étaient
non seulement ultrasensibles, incroyablement nuancées et prolixes, mais aussi pléthore…
va savoir pourquoi, deux grosses larmes d’enfant se sont détachées de mes yeux.
Que d’interstices ! Que de liberté ! N’est-ce pas réjouissant que de se savoir
aussi minuscules et aussi vastes au-dedans ?
En réalisant qu’il y avait autant d’étoiles dans la galaxie que de neurones dans ma gouverne,
je suis resté un instant coi. Le fait d’admettre que des milliards de milliards de failles
d’une finesse nanoscopique se craquelaient pour me tenir en vie me renversait.
Pensez donc, 2 nanomètres, 2 milliardièmes de mètre ! Même les plus grands microscopes
à balayage électronique seraient incapables d’en fixer la moindre image.
Nous sommes le résultat de la surabondance de fétus de miracles de rien du tout !
Nos intrications de fissures synaptiques, les vôtres, les miennes et celles de nos partenaires humains, sont le cœur nucléaire d’une activité psychique éruptive totalement inconnue.
Des éclairs de lucidité, des révélations fulgurantes, que sais-je ?
Personne, même pas soi-même, ne nous oblige à stagner. Les premiers éclats des étoiles naissantes apparaissent dans le charbon de nos soutes mentales. Le diamant, c’est nous.

• L’infiniment humain toujours aussi fêlé…
Le défi de la survenue d’une question nouvelle, tout à coup, force à faire remonter
l’esprit d’enfance sur la brèche. N’est-ce pas ainsi qu’on échappe à la rancissure
et à la décrépitude du temps qui passe. Soudain, en 1/60ème de claquement de doigt,
au bord de nos fissures si minuscules, nous voilà irrigués par d’impensables microvésicules
qui déclenchent, séance tenante, des neuromédiateurs à profusion.
Près de 1 000 à 2 000 molécules en comparution immédiate se lèvent.
Rien ne fonctionne vraiment sans l’enthousiasme de nos synapses qui s’ouvrent à l’inconnu
et qui s’extasient aussi bien devant un ciel étoilé que devant le mystère d’une promenade
entre deux amis, d’une trouvaille dans le fond d’un atelier isolé.
Un moment de transcendance inattendue entre nous…
Peut-on imaginer le topo ?

Bien sûr, on ne peut pas le nier, à l’extérieur, la pollution climatique semble gagner du terrain.
Mais, au-dedans, là où tout commence, pourquoi laisser s’installer la pollution synaptique ?
Les perturbateurs « endoctriniens » peuvent être clarifiés par des giclées d’idées nouvelles
qui naissent à la dérobée.
 « Dépollution synaptique bien ordonnée, commence par soi-même »
— Adage de la cure de jouvence neuronale.

L’INVITATION DE LA SEMAINE

Soyez rebelle et relevez les défis des petits pépins qui « pépitent » nos vies.
Essaimez-bien ! D’avance merci ! Vérifiez par vous-même que vous n’êtes pas seul
à avoir l’âge de vos artères et de vos révélations !
Le génie a besoin de vous pour se libérer de sa lampe.

 

INDISCRÉTIONS :
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j’ose le dire,
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