LES PERLES-AUDIO DU LUNDI 25 JANVIER 2021

Contre qui se révolter ?
Quel est l’ordre du jour ?
Combien tu me dois ?

• Contre qui se révolter ?
• Quel est l’ordre du jour ?
• Combien tu me dois ?

 

L’adage de la semaine…
« L’harmonie, c’est la conciliation des contraires et pas l’écrasement des différences
 »
— Jean Cocteau.

♦ L’EXPÉRIENCE HEBDOMADAIRE DE PROFONDE BONNE HUMEUR

« C’EST QUOI ÇA !? »

• En crois-tu tes yeux ?
Aujourd’hui, après un an de « confinement-déconfinement-reconfinement », sans l’ombre d’un doute, je rétorquerais à cette interrogation :
– « Non, non et non ! Trois fois non ! Je n’en crois pas mes yeux. »
Ordinairement, je ne sais pas si vous-même l’avez observé, le sens de la vue est complice des idées que l’on se fait : « on a tendance à croire ce que l’on voit ». Mais ce n’est pas toujours une garantie de justesse. Une fois placé devant des énigmes inhabituelles, des objets vivants non identifiés, des événements inconnus et mal cernés telle cette insaisissable « épidémie », la vision qui a l’habitude d’étiqueter tout ce qu’elle prévoit, se sent comme perdue.
Que va-t-on devenir si on ne voit pas plus loin que ce que l’on sait ?
Combien de temps ça va durer ?
On ne connaît pas les limites. Les délais deviennent problématiques. On se sent pris au dépourvu. Saturé par des sentiments de malaise et des ressentiments qui se propagent plus vite que la peur. Stressé par le manque de dates butoirs. Déprimé par les mécontentements qui grouillent.
– « Ça n’est pas normal ! Ça n’est pas normal »
Que dire d’autre que ce que tout le monde dit et prédit ?
Que ce que tout le monde voit et prévoit ?
Comment ne pas se livrer corps et âme aux machines à penser qui accaparent nos temps de cerveaux disponibles ?

• La cure de bonne humeur
C’est un entraînement original pour quitter les visions préétablies des jugements préconçus et délaisser les prévisions sur écran dans le but de déployer pleinement un autre sens :
le sens du flair.
C’est un traitement efficace dans le temps. Ça n’est pas pour rien que, comme un grand nombre d’animaux, nous disposons d’un nez au milieu de la figure. Ce sens, bien moins utilisé chez l’être humain que chez de nombreux mammifères, va-t-il enfin reprendre du poil de la bête ?
Je sens que… quoi ?
Le flair renifle des idées enfouies qui, à ce jour, n’ont jamais été exprimées ni réprimés. Des lueurs d’espoir s’élaborent à tâtons, même dans la pénombre. Des sensations insoupçonnées, soudain, semblent bien moins farouches parce qu’elles sont acceptées, accueillies, aimées.
Le flair dit l’inédit. Il n’a rien prévu. Il « s’inventure » même au gré de l’inspiration. Il ose entrer en osmose. On est invité au pied du vent de l’intuition, là où les nuées d’inventions naissent sans en avoir l’air. Il convient de ressentir les idées inaperçues en serpentant pour ne pas les effaroucher.
Le nez est comme un petit animal perplexe et louvoyant qui furète dans les taillis des pensées ignorées. On ferme les yeux. On ne dit plus rien. Et un silence passe pour que les anges puissent déployer leurs ailes.
D’ailleurs, c’est scientifique, les zones de l’odorat se trouvent tapies dans le fond de la caverne nasale au-dessus du palais de la langue vivante. Aux dernières nouvelles, l’homme serait capable de distinguer au moins 1000 milliards d’odeurs différentes. Vous avez bien lu ! Depuis 1927, le compteur du nombre d’odeurs admises était bloqué à 10000.
Et là, on subodore que la réalité est bien plus odoriférante.

• Quelle chance de pouvoir enfin devenir humain !
Être humant. Être plein d’humilité vis-à-vis de la biodiversité des êtres qui, eux aussi, sont bien plus humant que nous !
Humilité des « humaines humeurs humours ». Que de pistes à ne pas trop éventer et à toujours inventer parce que ça fleure bon le bon vivant ! Même si l’espace demeure confiné, l’esprit ne l’est pas. Il peut se raffiner et flairer les arnaques. Ce ne sont peut-être pas la générosité, la tendresse, la bonté d’âme qui font marcher nos entreprises actuelles et le monde matérialiste qui en découle ; il est de notoriété publique que, pour qu’une entreprise marche, il est nécessaire qu’un maximum d’informations circule afin que les performances augmentent et que la rentabilité progresse. Mais pour que cette information circule, celle-ci doit être enveloppée d’un minimum de sens critique qui suppute qui ne va pas et de sens « créatique » qui sent que l’horizon peut se dégager parce que nos ne sont pas bouchés.
Que serait une rentabilité sans bonheur à très court terme ? À quoi serviraient des performances sans espérance de vie ? Qui en voudrait ? Les robots, peut-être. Les fantômes, certainement. Mais les hommes, les humains, les « humants » ?
Il n’y a pas de solution automatique d’avenir à attendre des computeurs. Ceux-ci ne savent pas humer, ils ne savent que résumer. Ils sont dépourvus d’humour et de cœur. Il n’y a que des effluves sensibles à la vie qui méritent d’ouvrir des débouchés. Et des solutions nouvelles s’ensuivent.
Il n’est temps que de nous réhumaniser et de nous rénaturaliser dans le sens du temps de vie qui sent bon le bon vivre. Pour cela il s’agit moins d’être libre de dire tout ce qui nous passe par la tête que de pouvoir à nouveau, encore et toujours à nouveau, avancer à vue de nez.
Les ondes du monde en pleine symbiose ne se voient pas, elles s’hument.

• REJOIGNEZ LA COMMUNAUTÉ DU GÉNIE MUTUEL

CLIQUEZ ICI POUR EN SAVOIR PLUS

REBONDISSEZ : DIFFUSEZ VOS BONNES IDÉES, VOS RÉVÉLATIONS ET VOS ÉTINCELLES DE BONNE HUMEUR !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s