LES PERLES-AUDIO DU LUNDI 04 JANVIER 2021

Pourquoi être sympathique ?
L’amour peut-il survivre à l’amour ?
Quelle heure est-il ?

• Pourquoi être sympathique ?
• L’amour peut-il survivre à l’amour ?
• Quelle heure est-il ?

 

L’adage de la semaine…
« Nous sommes les abeilles de l’Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible
pour l’accumuler dans la grande ruche d’or de l’invisible »
— Rainer Maria Rilke.

♦ L’EXPÉRIENCE HEBDOMADAIRE DE PROFONDE BONNE HUMEUR

AUX ARBRES, CITOYENS !

• Aller à l’école buissonnière de la poésie de la vie
En ce début de cette nouvelle ère,
du moins je l’espère,
j’ai trouvé ce matin, grâce au génie de l’ordi,
un poème que j’avais appris par cœur quand j’étais petit.
Je l’ai aussitôt réimplanté dans les morceaux d’anthologie
qui donnent encore aujourd’hui sens à ma vie.
En ces temps de premier de l’an, recevez cet hymne pour étrennes et…
donnez-moi aussi des nouvelles de vos amis les arbres ?
Comment vont-ils ? Que deviennent-ils ? Quels sont leurs souhaits de nouvelle année ?

• Aux arbres
Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme !
Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
Vous me connaissez, vous ! – vous m’avez vu souvent,
Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.
Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
Une humble goutte d’eau de fleur en fleur tombée,
Un nuage, un oiseau, m’occupent tout un jour.
La contemplation m’emplit le cœur d’amour.
Vous m’avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
Avec ces mots que dit l’esprit à la nature,
Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
Et du même regard poursuivre en même temps,
Pensif, le front baissé, l’œil dans l’herbe profonde,
L’étude d’un atome et l’étude du monde.
Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
Arbres, vous m’avez vu fuir l’homme et chercher Dieu !
Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
Vous savez que je suis calme et pur comme vous.
Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance,
Et je suis plein d’oubli comme vous de silence !
La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
Toujours, – je vous atteste, ô bois aimés du ciel !
– J’ai chassé loin de moi toute pensée amère,
Et mon cœur est encore tel que le fit ma mère !

Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,
Je vous aime, et vous, lierre au seuil des antres sourds,
Ravins où l’on entend filtrer les sources vives,
Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives !
Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois,
Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime !
Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
Forêt ! c’est dans votre ombre et dans votre mystère,
C’est sous votre branchage auguste et solitaire,
Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
Et que je veux dormir quand je m’endormirai.
— Victor Hugo, Les Contemplations – 1856.

• LE CADEAU DE LA SEMAINE
En ce début 2021, je vous invite à visiter nos domaines
et j’attends vos commentaires sur notre livre d’or !
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Réécoutez les extraits de la semaine dernière…

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