LES PERLES-AUDIO DU LUNDI 16 NOVEMBRE 2020

Pourquoi ce sont toujours les meilleurs qui partent ?
Que voyons-nous la nuit ?
Être normal… est-ce normal ?

• Pourquoi ce sont toujours les meilleurs qui partent ?
• Que voyons-nous la nuit ?
• Être normal… est-ce normal ?

 

L’adage de la semaine…
« Je m’baladais sur l’avenue
Le cœur ouvert à l’inconnu
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui
N’importe qui ce fut toi et je t’ai dit n’importe quoi
Il suffisait de te parler pour t’apprivoiser »
— Joe Dassin.

♦ L’EXPÉRIENCE HEBDOMADAIRE DE PROFONDE BONNE HUMEUR

Animus Cure et Anima Care dans le creuset de l’évolution.

Lui et ses faces cachées
Animus et Cure. Puissance Yang. Portail du connu. Hémisphère gauche. Prise mâle. Réflexion sur soi. La raison ne manque pas d’intelligence du cœur ni de bonne humeur, toutefois cela reste à prouver.
Elle et toutes ses facettes inexplorées
Anima et Care. Puissance Yin. Arche de l’inconnu. Hémisphère droit. Prise femelle. Relation aux autres. L’intuition par delà l’entendement passe devant, encore faut-il la laisser passer.
Le dragon, pile et face, des jeux de la transmutation
Entre elle et lui, en bas-relief et derrière eux, les circonvolutions des évènements réels et potentiels sont à l’œuvre.

« Charité bien ordonnée commence par marier animus et anima en soi. »

Appel à « Cure » et à « Care »
Voici une belle expérience à tenter pour prendre autrement soin de soi et de ses congénères planétaires. Mais d’abord, sachez que les mots « cure » et « care » proviennent d’une même double syllabe souche :
Kur – curius (latin) : « prendre soin ».
En français, cela donne les mots « cure » ; « curiosité » ; « sécurité » ; « sureté » ; « assuré ».
Kar – caritas (latin) : « amour », « tendresse », « affection ».
En français, on trouve les mots « cher » ; « chérir » ; « charité » ; « caresse » ; « charisme ».
En anglais, le mot « care », qui signifie prendre soin de soi, de sa santé, de son bien-être, regroupe surtout des valeurs essentielles pour la survie de chacun et de tous, des valeurs qui se basent sur des notions telles que l’empathie, la sollicitude, la mansuétude, la prévenance… Ajoutez à cela certaines qualités de cœur comme la tendresse, la délicatesse, la souplesse et bien d’autres…
Ainsi, avant d’entrer dans une situation, quelle qu’elle soit, à domicile, en société, en présentiel, en ligne… sentez comment ces deux notions siamoises, « cure et care », se glissent pas à pas dans votre vocabulaire courant et dans vos gestes. Furtivement, voyez comment votre façon de prendre soin de ce que vous faites devient le principal marqueur d’une ligne de partage entre deux paradigmes.
Le paradigme des temps d’antan où le masculin l’emportait sur le féminin et celui des temps d’aujourd’hui-demain dans lesquels animus et anima, cerveaux gauche et droit, forces créatives mâles et femelles se font plus curieux l’un de l’autre et empruntent des voies plus « chérissables », plus « charitables et même plus « caressables ».
Attendez-vous à découvrir que ce qui vous semblait « cher » hier du point de vue prix soit ainsi réévalué et devienne désormais au regard de la vie autrement plus « cher » à vos yeux. Car en fin de compte, tout ce qui est vraiment estimable et valable n’a pas de prix.
C’est la notion même de gain qui est en train de changer.

Le petit jeu de naguère : vouloir rafler la mise et évincer ses adversaires, être un « winner » au détriment des « loosers » doit céder la place à un jeu bien plus grand qui suppose non seulement que chacun soit gagnant dans sa partie, mais que toutes les parties incomparablement se jouent en osmose et en symbiose au profit de tous.

La nécessité d’entamer une cure
Tout à coup, les crises qui engendrent les crises nous obligent à changer nos profits d’épaule. Peut-être même que, par la force des retours de boomerang, nous allons être sommés de faire une demande d’adoption pour un niveau de vie plus viable. La nature, pas plus que nous, ne peut subir bien longtemps d’être lancée à un train d’enfer.
Soudain, il apparaît difficile, sinon impossible, de continuer à épuiser l’espace, la terre, le temps, les gens, en augmentant sans cesse les cadences, en grossissant toujours les gains, en accroissant les PIB, en boursouflant la bourse et en brûlant terre et ciel par tous les bouts.
Il nous faut nous mettre en cure.
Une cure d’amaigrissement, de sevrage, de désintoxication, de sommeil et de naturel pour apprendre à nouveau à se restreindre. Une cure est punitive. Il faut arrêter de… Interdire de… Défendre de… Le masculin met au pas. Impose son hégémonie. Exclut tout pas de côté. Il faut se battre contre tout excès. Pourtant si vous ajoutez à ce côté cure et dur du soldat de plomb un côté care et quelques écarts plus souples du bassin, alors c’est armé d’un cœur d’or que vous allez prendre soin de bien vivre. Soin de la beauté des villages, des villes, des paysages et des jardins. Soin d’aller bien, seul et tous ensemble. Soin de la fertilisation croisée de tous les soins.
La cure de bonne humeur, sans trop le dire, remonte aux sources de cette profonde considération envers le meilleur de soi-même en soutien et des autres en alliance, tout en se coltinant aux pires difficultés.
Comme dans une danse nuptiale, il y a entre nous des opposés qui craignent et des composés qui créent. Face à l’exigence des difficultés qui ne manquent pas de se présenter surgissent toujours des remèdes qui sont inspirés par la bonté incomparable des autres mondes habitables et surtout par le courage des autres espèces d’habitants plus ou moins domestiques ou sauvages qui nous accompagnent pour de vrai.
Si la raison reprend en compte l’intuition,
Si le masculin rend hommage enfin au féminin,
Si la sagesse intuitive est envisagée comme une chance,
Si la contemplation reprend du poil de la bête et du chant des vivants…
Alors les humeurs vont changer en profondeur.
À moins que ce ne soit l’inverse qui se vérifie :
Si l’humeur est moins contrariante, belliqueuse, agressive,
S’il n’est plus indispensable de tout détruire et d’avoir un sale caractère pour exister,
Si l’éventualité de réintroduire un peu d’humeur créative est bienvenue et opportune…
Alors, des nouveaux accords à l’amiable vont pouvoir en résulter.
Des idées novatrices vont se proposer de venir en aide et des remèdes vont s’ajuster bon gré, mal gré, mauvaise fortune bon cœur.
La bonne humeur en cure est de bon augure pour la santé du monde.
Pensez-y ! Plongez-y ! « Cure » et « Care », animez-les et donnez-leur âme !

♦ LE CADEAU DE LA SEMAINE

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